Test gratuit du code de la route

En cas d'incendie, l'habitacle d'une voiture protège efficacement de la chaleur :

Oui

A

Non

B

Des fumées toxiques :

Oui

C

Non

D

20Question 1/40 - Sélectionnez la ou les bonnes réponses


Historique du code de la route

Le code de la route français est un ensemble de lois et de règlements qui régissent tout type de circulation sur la voie publique. Ainsi, contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'est pas uniquement destiné aux véhicules à moteur mais aussi aux vélos et autres véhicules sans moteurs, aux piétons, ainsi qu'aux propriétaires d'animaux. Il s'applique sur la chaussée ainsi que le trottoir. Intéressons nous à son histoire, à sa composition actuelle ainsi qu'aux modalités d'examen.

S'il existait déjà auparavant des réglementations locales, le premier décret notable date de 1804 et est dû à Napoléon 1er. Il stipule l'obligation pour les véhicules de rouler à droite de la chaussée. En 1851, on crée la loi "sur la police du roulage et des messageries publiques" qui régit les transports des cavaliers, des véhicules tirés par des chevaux et autorise les premières automobiles à accéder aux routes. La loi est complétée par les règlements locaux.

Dans le département de Seine en 1893, une ordonnance oblige à posséder une autorisation pour conduire un véhicule motorisé : c'est l'ancêtre du permis de conduire. Il sera suivi des premières autorisations de posséder un véhicule à moteur (équivalent de la carte grise) et du permis tel qu'on le connait en 1896.

Au début des années 1900 sont installés les premiers panneaux de signalisation, sur la route de Paris vers Trouville-sur-Mer, très prisée par les vacanciers. Il s'agissait des panneaux indiquant un virage, un croisement, un passage à niveau et un dos d'âne.

Le premier code de la route est créé de manière privée par Jules Perrigot, président de l'Automobile-Club vosgien. Il comporte 10 articles et est repris par plusieurs clubs similaires en France et en Belgique. Le succès de cette initiative pousse le gouvernement à lancer un "Projet code de la route" en 1909.

Le 27 mai 1921 est promulgué le "Décret concernant la réglementation de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique" très vite renommé Code de la Route par les usagers. En 1922, on donne son nom définitif au permis de conduire et fixe l'âge limite de la conduite des automobiles à 18 ans et celui des motocyclettes à 16 ans.

Le code de la Route que l'on connait est fixé en 1958 et sera remanié plusieurs fois, notamment pour pallier aux dangers de l'alcool et des vitesses toujours plus élevées atteintes par les véhicules. Il a connu une réécriture en 2000, appliquée au 1er janvier 2001.

Les thèmes du nouvel examen du code de la route

Depuis 2016, avec l'entrée en vigueur de la loi Macron, l'examen du code de la route a connu des modifications. Si le but reste de sensibiliser aux risques de la conduite par la connaissance et la compréhension des enjeux de la route, la base de questions a évolué avec 1000 nouvelles questions réparties parmi 9 nouveaux thèmes. Voici ces thèmes :

  1. Les dispositions légales (obligations, interdiction, signalisation en général).
  2. Le conducteur (conduite et limites).
  3. Les équipements de sécurité dans le véhicule (comment installer les enfants selon leur âge, connaître les nouvelles technologies de sécurité).
  4. La route (savoir s'adapter aux conditions climatiques et à l'état de la chaussée).
  5. Les autres usagers (comment adapter sa conduite et assurer la sécurité des usagers vulnérables).
  6. Les précautions à prendre en s'installant au poste de conduite et en sortant du véhicule.
  7. La réglementation en général (les infractions au code de la route, l'assurance auto et autres points administratifs).
  8. Les bases de la mécanique (entretien et dépannage).
  9. Les règles de la conduite écologique.

Où et comment passer l'examen du code de la route ?

La loi Macron a aussi permis une privatisation de l'examen. Depuis le 1er juin 2016 des organismes privés agréés par le ministère de l'Intérieur peuvent aujourd'hui faire passer l'examen. Ainsi alors que l'Etat se retire du processus, la Poste ou la Société Générale de Surveillance sont en mesure d'examiner les candidats, pour une somme de 30 euros par passage.

L'un des objectifs est de rendre plus facile l'accès à l'examen, mais aussi de réduire de moitié l'attente pour passer examen et permis, qui était estimée à 96 jours avant la réforme.

Autre point fort : les candidats sont désormais autonomes vis-à-vis de leur inscription. Ils peuvent eux-mêmes chercher en ligne (www.objectifcode.sgs.com) la salle de passage la plus proche d'eux ainsi que la date qui leur convient le mieux, sans passer par l'auto-école . Cela leur permet aussi de se réinscrire plus rapidement en cas d'échec, grâce à un nombre plus élevé de sessions d'examen par mois.

© 2018 - Partenaire : Codeclic